ALLOCATION D’ACTIFS
Un facteur déterminant de la performance et de la maîtrise des risques sur le long terme
Notre modèle d’allocation d’actifs
Notre conseil en investissement repose sur trois piliers :
Les étapes de la construction d’un portefeuille :
Contributeurs à la performance.
“L’allocation stratégique d’actifs est au coeur de notre processus de conseil en investissements”
“ À mesure que l’horizon d’investissement s’allonge, la performance dépend principalement de l’allocation stratégique plutôt que des décisions tactiques, du timing et du choix des supports financiers”
Notre équipe d’investissement
La FAQ sur l’allocation stratégique d’actifs
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L’allocation stratégique d’actifs constitue la première étape clé dans la construction d’un portefeuille. Dans un environnement de marché volatil, il ne suffit pas d’investir de manière opportuniste ou de conserver des actions pour traverser les périodes de turbulence.
Avant d’investir, il est essentiel de prendre du recul, d’adopter une vision de long terme (généralement 5 à 10 ans) et de définir une répartition adaptée entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, etc.), en fonction de votre profil de risque et de vos objectifs de rendement.
Cette approche structurée, fondée sur la diversification, permet de construire une allocation cohérente et durable. Il n’existe pas d’allocation “idéale” universelle : la bonne allocation est celle qui trouve le juste équilibre entre performance attendue et niveau de risque que vous êtes prêt à accepter.
Elle constitue ainsi un cadre solide pour gérer votre patrimoine et en préserver la valeur sur le long terme.Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, le support monétaire joue un rôle central de stabilisateur du portefeuille. Il permet d’atténuer les fluctuations globales liées aux actifs plus risqués, comme les actions ou les obligations longues, et constitue une réserve de liquidité mobilisable pour saisir des opportunités d’investissement ou faire face à des besoins de trésorerie.
Par ailleurs, il participe à la gestion du risque global en offrant un point d’ancrage défensif, particulièrement pertinent dans les phases d’incertitude économique ou de volatilité accrue des marchés. Bien que son rendement soit généralement inférieur à celui des actifs plus dynamiques sur le long terme, son intégration dans une allocation stratégique contribue à optimiser le couple rendement/risque et à améliorer la résilience du portefeuille.
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L’allocation stratégique d’actifs consiste à définir les fondations de votre portefeuille sur le long terme (généralement 5 à 10 ans). Elle repose sur la répartition cible entre les grandes classes d’actifs, en fonction de votre profil de risque et de vos objectifs patrimoniaux.
L’allocation tactique, quant à elle, intervient à plus court terme. Elle vise à saisir des opportunités de marché en ajustant la répartition du portefeuille, par exemple en fonction des niveaux de valorisation, des dynamiques sectorielles ou des conditions économiques. Elle implique également la sélection des supports d’investissement les plus adaptés et le choix du moment d’intervention.
Ainsi, l’allocation stratégique définit un cap durable, tandis que l’allocation tactique permet d’y apporter des ajustements de manière active et flexible.
Ces deux approches sont complémentaires et, combinées, contribuent à une gestion de portefeuille à la fois rigoureuse et opportuniste.Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, les produits structurés permettent d’adapter finement le profil rendement/risque du portefeuille. Ils offrent la possibilité de cibler des objectifs spécifiques, comme la génération de revenus réguliers, la recherche de performance dans des marchés peu directionnels ou la mise en place d’une protection contre certains risques de baisse. Ils constituent ainsi un outil de diversification complémentaire aux actifs traditionnels.
Cependant, ces supports présentent une complexité élevée, tant dans leur construction que dans leur compréhension. Leur valorisation dépend non seulement du comportement du sous-jacent, mais aussi de paramètres techniques (volatilité, taux, conditions de marché) et de la solidité de l’émetteur. Leur intégration dans une allocation stratégique nécessite donc une analyse approfondie et une pédagogie adaptée, afin de s’assurer de leur adéquation avec le profil de l’investisseur et ses objectifs patrimoniaux.
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Une allocation stratégique d’actifs bien construite constitue un pilier essentiel de la performance d’un portefeuille sur le long terme. De nombreuses études montrent qu’une large part de la variabilité des performances s’explique avant tout par les choix d’allocation entre les différentes classes d’actifs.
Définir dès l’origine une combinaison cohérente d’actifs, en adéquation avec vos objectifs et votre profil de risque, permet de structurer durablement votre stratégie d’investissement et de favoriser à la fois la préservation et la croissance de votre patrimoine.
À l’inverse, l’absence d’un cadre d’allocation clair peut conduire à des décisions opportunistes, concentrées sur un nombre limité de convictions, avec un risque accru de volatilité et d’arbitrages fréquents dictés par les mouvements de marché.
L’allocation stratégique apporte ainsi une discipline d’investissement : elle permet de prendre des décisions fondées sur des objectifs définis, en limitant les biais émotionnels face aux fluctuations des marchés.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, l’immobilier joue un rôle de diversification et de stabilisation. Sa corrélation généralement modérée avec les marchés financiers traditionnels en fait un levier intéressant pour réduire la volatilité globale du portefeuille. Par ailleurs, il constitue souvent une protection partielle contre l’inflation, les loyers et la valeur des actifs ayant tendance à s’ajuster dans le temps.
Cependant, l’immobilier présente également certaines contraintes, notamment une liquidité plus limitée, des frais d’entrée et de gestion, ainsi qu’une sensibilité aux cycles économiques et aux conditions de financement. Son intégration dans une allocation stratégique doit donc être pensée en cohérence avec l’horizon d’investissement, le besoin de liquidité et le profil de risque de l’investisseur, afin de contribuer efficacement à l’optimisation du couple rendement/risque du portefeuille.
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La définition d’une allocation stratégique d’actifs repose avant tout sur une analyse approfondie de votre situation et de vos objectifs. Plusieurs questions structurantes doivent être posées : quel rendement visez-vous ? Quel niveau de risque êtes-vous prêt à accepter ? Quels sont vos besoins de liquidité ? Avez-vous des échéances ou des projets spécifiques (retraite, investissement immobilier, cession d’entreprise, etc.) ?
À partir de ces éléments, il devient possible de construire une allocation adaptée, en déterminant la répartition optimale entre les différentes classes d’actifs.
Cette allocation s’appuie sur une diversification rigoureuse, fondée sur trois paramètres clés : le profil de rendement et de risque propre à chaque classe d’actifs, leur sensibilité aux grands facteurs économiques (notamment la croissance et l’inflation), ainsi que leur degré de corrélation entre elles.
L’objectif est de combiner ces différentes composantes de manière cohérente afin d’optimiser l’équilibre entre performance et maîtrise du risque dans la durée.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, le non coté joue un rôle de diversification structurelle et de création de valeur à long terme. Le private equity permet d’accompagner la croissance et la transformation des entreprises, la dette privée offre des revenus réguliers avec des conditions souvent négociées sur mesure, tandis que les infrastructures apportent des flux de trésorerie relativement prévisibles, souvent liés à des actifs essentiels (énergie, transport, services publics). Ensemble, ces composantes contribuent à enrichir les sources de performance et à réduire la dépendance aux marchés cotés.
Cependant, ces investissements présentent des contraintes spécifiques, notamment une liquidité très limitée, des durées d’engagement longues et une valorisation moins fréquente. Leur accès est également plus sélectif et leur compréhension requiert une expertise particulière. Ainsi, leur intégration dans une allocation stratégique doit être soigneusement calibrée en fonction du profil de l’investisseur, de son horizon de placement et de sa capacité à immobiliser du capital, afin d’optimiser le couple rendement/risque et de renforcer la robustesse globale du portefeuille.
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Il n’existe pas d’allocation stratégique d’actifs universelle. Chaque allocation est par nature personnalisée et dépend étroitement de votre profil de risque, de vos objectifs patrimoniaux et de votre horizon d’investissement.
Par exemple, un investisseur en phase de préparation à la retraite privilégiera généralement la préservation et la transmission de son capital, avec une allocation plus défensive. À l’inverse, un entrepreneur disposant récemment de liquidités importantes et engagé dans de nouveaux projets pourra adopter une allocation plus dynamique, tournée vers la croissance et les opportunités.
À titre indicatif, une allocation dite “équilibrée” peut s’articuler autour de grandes masses telles que : une part significative en actifs défensifs (liquidités et obligations), une exposition aux marchés actions pour le potentiel de performance, ainsi qu’une diversification vers l’immobilier et les actifs alternatifs (comme le private equity, les matières premières ou les stratégies de gestion alternative).
Ces proportions restent néanmoins indicatives : la pertinence d’une allocation repose avant tout sur son adéquation fine avec votre situation personnelle et vos objectifs à long terme.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, les actifs de collection jouent un rôle de diversification alternative et de préservation patrimoniale. Ils présentent souvent une corrélation faible avec les marchés financiers classiques, offrant ainsi un potentiel de résilience face à la volatilité des actions ou des obligations. Pour certains investisseurs, ces actifs peuvent également représenter une valeur émotionnelle ou symbolique, renforçant l’engagement personnel dans la constitution d’un patrimoine.
Cependant, ces supports présentent des contraintes spécifiques : liquidité limitée, valorisation complexe et dépendante du marché secondaire, coûts de stockage et d’assurance parfois élevés, ainsi que des risques liés à la contrefaçon ou à la dépréciation de certains objets. Leur intégration dans une allocation stratégique doit donc être réfléchie en fonction du profil de l’investisseur, de son horizon de placement et de sa tolérance au risque, afin de tirer parti de leur potentiel de valorisation tout en maintenant un portefeuille global équilibré.
Les supports d’investissement sélectionnés
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Dans le cadre du conseil en investissement, le support monétaire désigne l’ensemble des placements à court terme offrant une faible volatilité et une liquidité élevée, tels que les fonds monétaires, les comptes rémunérés ou certains titres de créance de très courte maturité. Ces supports visent principalement la préservation du capital tout en générant un rendement modéré, généralement corrélé aux taux d’intérêt à court terme.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, le support monétaire joue un rôle central de stabilisateur du portefeuille. Il permet d’atténuer les fluctuations globales liées aux actifs plus risqués, comme les actions ou les obligations longues, et constitue une réserve de liquidité mobilisable pour saisir des opportunités d’investissement ou faire face à des besoins de trésorerie.
Par ailleurs, il participe à la gestion du risque global en offrant un point d’ancrage défensif, particulièrement pertinent dans les phases d’incertitude économique ou de volatilité accrue des marchés. Bien que son rendement soit généralement inférieur à celui des actifs plus dynamiques sur le long terme, son intégration dans une allocation stratégique contribue à optimiser le couple rendement/risque et à améliorer la résilience du portefeuille.
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Dans le cadre du conseil en investissement, les actions représentent des titres de propriété donnant accès à une part du capital d’une entreprise. Elles offrent un potentiel de rendement élevé à long terme, principalement via l’appréciation du cours et la distribution éventuelle de dividendes, en contrepartie d’une volatilité plus importante et d’un risque de perte en capital.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, les actions constituent le principal moteur de performance. Elles permettent de capter la croissance économique et l’innovation des entreprises, et jouent un rôle clé dans la création de valeur sur le long terme. Leur intégration vise à dynamiser le portefeuille et à compenser l’érosion monétaire liée à l’inflation.
Cependant, en raison de leur sensibilité aux cycles économiques et aux conditions de marché, les actions doivent être diversifiées (par zones géographiques, secteurs et styles de gestion) et pondérées en fonction du profil de risque de l’investisseur et de son horizon de placement. Dans une allocation équilibrée, elles sont généralement associées à des actifs plus défensifs afin d’optimiser le couple rendement/risque et de renforcer la robustesse globale du portefeuille.
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Dans le cadre du conseil en investissement, les obligations sont des titres de créance émis par des États, des entreprises ou des institutions, qui donnent droit au versement d’un revenu fixe ou variable (coupon) ainsi qu’au remboursement du capital à l’échéance. Elles présentent en général un niveau de risque intermédiaire, dépendant notamment de la qualité de l’émetteur (risque de crédit) et de leur sensibilité aux variations des taux d’intérêt (risque de taux).
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, les obligations jouent un rôle clé de générateur de revenus et de stabilisateur du portefeuille. Elles permettent de lisser la performance globale grâce à des flux réguliers et une volatilité généralement inférieure à celle des actions. Certaines catégories, comme les obligations souveraines de haute qualité, peuvent également servir de valeur refuge en période de stress sur les marchés.
Par ailleurs, les obligations contribuent à la diversification en offrant des comportements de marché souvent différents de ceux des actions. Leur intégration et leur pondération dépendent de l’horizon d’investissement, des anticipations de taux d’intérêt et du profil de risque de l’investisseur. Ainsi, elles participent à l’optimisation du couple rendement/risque et à la construction d’un portefeuille équilibré et résilient.
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Dans le cadre du conseil en investissement, les hedge funds (ou fonds alternatifs) désignent des véhicules d’investissement mettant en œuvre des stratégies de gestion flexibles et sophistiquées, souvent décorrélées des marchés traditionnels. Ils peuvent recourir à des techniques variées telles que l’effet de levier, la vente à découvert, l’arbitrage ou l’utilisation de produits dérivés, dans le but de générer une performance absolue, indépendamment des conditions de marché.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, les hedge funds occupent un rôle de diversification avancée. Leur objectif est de réduire la dépendance du portefeuille aux cycles des marchés actions et obligataires, en apportant des sources de rendement alternatives. En fonction des stratégies employées (long/short, global macro, event-driven, relative value, etc.), ils peuvent contribuer à améliorer la résilience du portefeuille et à atténuer la volatilité globale.
Toutefois, ces supports présentent des spécificités importantes : une liquidité parfois plus faible, une transparence limitée et des frais de gestion généralement plus élevés. Leur intégration doit donc être soigneusement calibrée en fonction du profil de l’investisseur, de son horizon de placement et de sa tolérance au risque. Dans une allocation stratégique, les hedge funds visent ainsi à optimiser le couple rendement/risque en enrichissant la palette d’opportunités d’investissement.
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Dans le cadre du conseil en investissement, les produits structurés sont des instruments financiers conçus sur mesure, combinant généralement une composante obligataire et une ou plusieurs composantes dérivées. Leur performance dépend de l’évolution d’un ou plusieurs sous-jacents (actions, indices, taux, matières premières, etc.) et répond à un scénario de marché prédéfini, intégrant des mécanismes tels que la protection partielle ou totale du capital, des coupons conditionnels ou des effets de levier.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, les produits structurés permettent d’adapter finement le profil rendement/risque du portefeuille. Ils offrent la possibilité de cibler des objectifs spécifiques, comme la génération de revenus réguliers, la recherche de performance dans des marchés peu directionnels ou la mise en place d’une protection contre certains risques de baisse. Ils constituent ainsi un outil de diversification complémentaire aux actifs traditionnels.
Cependant, ces supports présentent une complexité élevée, tant dans leur construction que dans leur compréhension. Leur valorisation dépend non seulement du comportement du sous-jacent, mais aussi de paramètres techniques (volatilité, taux, conditions de marché) et de la solidité de l’émetteur. Leur intégration dans une allocation stratégique nécessite donc une analyse approfondie et une pédagogie adaptée, afin de s’assurer de leur adéquation avec le profil de l’investisseur et ses objectifs patrimoniaux.
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Dans le cadre du conseil en investissement, l’immobilier regroupe l’ensemble des placements liés à des actifs réels tangibles, tels que les biens résidentiels, commerciaux ou les supports collectifs (SCPI, OPCI, foncières cotées). Il se caractérise par sa capacité à générer des revenus réguliers sous forme de loyers, ainsi que par un potentiel de valorisation à long terme, en fonction de l’évolution du marché et de l’emplacement des actifs.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, l’immobilier joue un rôle de diversification et de stabilisation. Sa corrélation généralement modérée avec les marchés financiers traditionnels en fait un levier intéressant pour réduire la volatilité globale du portefeuille. Par ailleurs, il constitue souvent une protection partielle contre l’inflation, les loyers et la valeur des actifs ayant tendance à s’ajuster dans le temps.
Cependant, l’immobilier présente également certaines contraintes, notamment une liquidité plus limitée, des frais d’entrée et de gestion, ainsi qu’une sensibilité aux cycles économiques et aux conditions de financement. Son intégration dans une allocation stratégique doit donc être pensée en cohérence avec l’horizon d’investissement, le besoin de liquidité et le profil de risque de l’investisseur, afin de contribuer efficacement à l’optimisation du couple rendement/risque du portefeuille.
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Dans le cadre du conseil en investissement, le non coté (ou actifs privés) regroupe les investissements réalisés en dehors des marchés financiers publics, notamment le private equity, la dette privée et les infrastructures. Ces supports consistent à financer directement des entreprises, des projets ou des actifs réels, souvent sur des horizons de long terme, en contrepartie d’une prime d’illiquidité et d’un potentiel de rendement supérieur à celui des actifs cotés.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, le non coté joue un rôle de diversification structurelle et de création de valeur à long terme. Le private equity permet d’accompagner la croissance et la transformation des entreprises, la dette privée offre des revenus réguliers avec des conditions souvent négociées sur mesure, tandis que les infrastructures apportent des flux de trésorerie relativement prévisibles, souvent liés à des actifs essentiels (énergie, transport, services publics). Ensemble, ces composantes contribuent à enrichir les sources de performance et à réduire la dépendance aux marchés cotés.
Cependant, ces investissements présentent des contraintes spécifiques, notamment une liquidité très limitée, des durées d’engagement longues et une valorisation moins fréquente. Leur accès est également plus sélectif et leur compréhension requiert une expertise particulière. Ainsi, leur intégration dans une allocation stratégique doit être soigneusement calibrée en fonction du profil de l’investisseur, de son horizon de placement et de sa capacité à immobiliser du capital, afin d’optimiser le couple rendement/risque et de renforcer la robustesse globale du portefeuille.
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Dans le cadre du conseil en investissement, les actifs de collection regroupent des biens tangibles et rares, tels que l’art, les montres, les voitures de collection, les bijoux, les vins fins ou d’autres objets de valeur patrimoniale. Ces actifs se caractérisent par leur rareté, leur qualité et leur désirabilité sur le marché, ce qui peut générer une appréciation du capital sur le long terme, en parallèle de leur dimension culturelle ou esthétique.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, les actifs de collection jouent un rôle de diversification alternative et de préservation patrimoniale. Ils présentent souvent une corrélation faible avec les marchés financiers classiques, offrant ainsi un potentiel de résilience face à la volatilité des actions ou des obligations. Pour certains investisseurs, ces actifs peuvent également représenter une valeur émotionnelle ou symbolique, renforçant l’engagement personnel dans la constitution d’un patrimoine.
Cependant, ces supports présentent des contraintes spécifiques : liquidité limitée, valorisation complexe et dépendante du marché secondaire, coûts de stockage et d’assurance parfois élevés, ainsi que des risques liés à la contrefaçon ou à la dépréciation de certains objets. Leur intégration dans une allocation stratégique doit donc être réfléchie en fonction du profil de l’investisseur, de son horizon de placement et de sa tolérance au risque, afin de tirer parti de leur potentiel de valorisation tout en maintenant un portefeuille global équilibré.
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Dans le cadre du conseil en investissement, les projets d’investissement philanthropiques désignent des allocations de capital orientées vers des initiatives à impact social, environnemental ou sociétal, sans recherche prioritaire de rentabilité financière. Ils peuvent prendre la forme de dons structurés, de fonds de dotation, d’investissements à impact ou de financements de projets portés par des organisations à but non lucratif. L’objectif principal est de générer un impact mesurable, en cohérence avec les valeurs et les engagements de l’investisseur.
Au sein d’une allocation stratégique d’actifs, ces projets occupent une place à part, en tant que composante extra-financière. Ils permettent d’intégrer une dimension de sens et d’utilité dans la gestion patrimoniale, en complétant les objectifs purement économiques par des considérations éthiques et sociétales. Pour certains investisseurs, ils participent également à une approche globale de type « impact investing », conciliant, dans certains cas, rendement modéré et impact positif.
Toutefois, ces investissements se distinguent par une rentabilité financière limitée voire nulle, une liquidité souvent inexistante et des modalités d’évaluation spécifiques centrées sur l’impact plutôt que sur la performance financière. Leur intégration dans une allocation stratégique repose donc avant tout sur une démarche volontaire, alignée avec les convictions de l’investisseur, et doit être calibrée de manière cohérente avec ses objectifs patrimoniaux globaux et sa capacité à mobiliser une part de son capital à des fins non lucratives.
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